A situation exceptionnelle, appel exceptionnel. Si les célébrations de Carême sont annulées, n’annulons pas la solidarité !

Les célébrations et les collectes du Carême de partage ne pourront pas avoir lieu. Mais ce n’est pas une raison pour annuler notre solidarité avec les pays pauvres. Aujourd’hui, plus que jamais, il est essentiel de vivre ce Carême –le temps qui nous conduit à Pâques- comme un temps de prière, de conversion et de partage fraternel.

« Cette crise que nous traversons, écrit Mgr Delville, nous pousse à redécouvrir nos vraies valeurs : le sens de la relation sociale, le sens de la sobriété, le sens de notre interdépendance mondiale. (…) Qu’elle éclaire d’un jour nouveau nos projets et nos espoirs ». Parmi les projets porteurs d’espérance il y a ceux en Haïti, soutenus par l’Eglise de Belgique à travers Entraide et Fraternité pour lutter contre la faim et l’injustice. Ces projets qui visent pour l’essentiel à soutenir l’agriculture paysanne et familiale ont été présentés à notre Unité pastorale la soirée du Mercredi des Cendres.

Cette année, sans les collectes de Carême, les moyens vont cruellement manquer. Si nous ne faisons rien pour compenser cette situation exceptionnelle, Entraide et Fraternité estime la perte financière à pas moins de 450.000€ pour les projets que nous avons promis de soutenir en Haïti. (Le produit des collectes augmenté du co-financement de la coopération belge). C’est énorme !

Vous pouvez nous aider en versant votre contribution au compte d’Entraide et Fraternité : BE68 0000 0000 3434, avec la mention Carême de partage.

Le don de Carême est un beau geste fraternel. Transformons la clameur de nos partenaires haïtiens en espérance. Car à l’Haïti qui souffre répond l’Haïti qui résiste. La solidarité et le partage peuvent provoquer  de profonds changements et donner espoir à celles et ceux qui luttent pour leur survie. Nous, Chrétiens de Belgique, nous prenons soin d’eux, en Haïti.

Merci.