Messe des familles du 24 février à Notre-Dame du Blankedelle

Quel lien entre la transfiguration de Jésus et les germes du Royaume ?

En quoi sommes-nous appelés à être nous-mêmes transfigurés par le Seigneur pour que le Royaume puisse pousser, puisse fleurir sur notre terre ? Pour nous le faire comprendre l’abbé Charles Claver nous a proposé un petit conte africain de son crû, comme il en a l’habitude.

« Le Seigneur Dieu alla trouver le serpent venimeux et lui dit qu’il devait absolument changer. Quelques jours après, le serpent alla trouver le Seigneur et lui annonça qu’il avait changé: il apporta sa vieille peau et montra qu’il en avait maintenant une nouvelle toute douce… Mais il continua à piquer ceux qu’il rencontrait !

Le Seigneur alla alors trouver le crocodile qui s’attaquait à tous ceux qui voulaient se baigner dans la rivière. A lui aussi il demanda de changer. Quelques temps après, le Seigneur revint trouver le crocodile qui lui annonça fièrement qu’il avait changé. Et il montra les restes de sa vieille peau comme preuve. Mais il continua à attaquer les baigneurs.

Alors Dieu alla trouver la chenille dont les poils urticants irritent tous ceux qui la touche. Il lui demanda aussi de changer, et devant la promesse de la chenille, il ne put s’empêcher de lui recommander de ne pas changer qu’en apparence comme le serpent et le crocodile. Et la chenille lui promit d’abandoner définitivement ses poils urticants. Quelques temps plus tard le Seigneur Dieu revint et ne vit plus la chenille. Elle avait disparu ! Mais un splendide papillon vint à sa rencontre: tu ne me reconnais pas Seigneur ? J’étais la chenille à qui tu avais demandé de changer. »

François

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