Abbé Claude Lichtert, un nouveau pasteur pour notre Unité pastorale

Notre Unité Pastorale a la joie d’accueillir dès le mois d’août prochain un nouveau prêtre nommé à mi-temps en la personne de l‘abbé Claude Lichtert. Nous lui souhaitons une cordiale bienvenue et un fructueux ministère parmi nous. Voici les quelques mots qu’ils nous a adressés pour se présenter.


Bonjour,

Après avoir vadrouillé dans différentes communes bruxelloises, l’évêque auxiliaire m’a demandé à présent de m’insérer dans l’Unité pastorale de Notre-Dame de Val-Duchesse. Restant impliqué dans la formation continue (théologique et biblique), ce second engagement me permettra de rejoindre et d’accompagner les personnes dans leur cheminement de foi, de partager les enjeux, d’écouter les questions, de discerner les attentes, de reconnaître les problématiques et de relier ce qui se vit à l’Évangile. En d’autres mots, être l’interprète du chemin de l’humain et du chemin de Dieu, et si possible les faire se croiser… Si les compétences de chacun.e se construisent grâce à une formation initiale et continue, les charismes personnels évoluent avec le temps : je compte sur vous pour me faire découvrir ceux que je pourrais avoir avec vous.

Les quartiers de notre Unité pastorale ne me sont pas vraiment étrangers, même si j’en connais peu l’histoire et le nom des rues. C’est entre autres le contact avec d’anciens responsables pastoraux qui me les a déjà fait apprécier. Étant un passionné d’histoire urbaine, j’arpenterai les secteurs wolusanpétrusien et auderghemois davantage à vélo et, lorsque vous me croiserez, vous n’hésiterez pas à m’apostropher afin que je puisse vous saluer. Habituellement, je contourne les voitures avec aisance, ne frôle pas de trop près les piétons et tâche de faire des trottinettes mes alliées sur la route. Vous l’aurez déjà compris, j’ai une âme plutôt citadine, même si je me réjouis de m’approcher de plus près de la forêt de Soignes.

Prêtre depuis 25 ans, je me sens enraciné dans la complexité du monde et de l’Église, l’un et l’autre étant en situation d’anémie et sans remède pouvant les revigorer. Il paraît que Dieu s’est révélé en Christ, que l’Esprit continue à souffler et que l’Église ne cesse de se réinventer : j’attends déjà que vous me le signifiiez et qu’ensemble, fraternellement, nous témoignions où la vie passe.

À vous rencontrer prochainement,

Abbé Claude Lichtert